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Julien Baete

julien-baete.jpgBientôt ici des pages consacrées à Julien Baete, artiste.

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Djamel Tatah

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 











Francis Moreeuw

Francis Moreeuw est un artiste lillois. Allez voir son site.
Ci-dessous une partie de la  série des "Saint Georges"
(1 ; 2 ; 4 ; 5). Vous voyez ici seulement la partie gauche du tableau.








































































































Images Aléatoires

Samedi 19 juillet 2008
Sans doute que Sur un cheval peut se lire en une heure... mais ce n'est pas possible... c'est comme quand vous ouvrez un livre de Gracq, vous entrez immédiatement dans un univers entièrement créé par la langue, tellement  beau qu'on s'y promène, qu'on ne peut plus partir. Chacune des phrases de ce roman d'initiation est un véritable délice. Il s'agit du premier roman de Pierre Guyotat et on y puise déjà cette élégance inimitable et tellement pure.
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Mercredi 16 juillet 2008
Quand je lis Richard Brautigan j'ai l'impression de faire un retour dans mon cerveau de vingt ans. C'est comme cela que je voyais le monde et comme cela que je me le disais, avec de la naïveté, plein d'envies, de la poésie, toute surface se chargeant et se rechargeant d'impressions futiles et inutiles.

L'avortement est un très joli roman, plein de fraîcheur, de jeunesse, de spontanéité, un livre qu'on lit en souriant. Publié en 1971 l'écriture est moderne, inventive, curieuse. Un jeune bibliothécaire a pour mission de réceptionner tous les livres écrits par nous qui n'avons pas suffisamment de talent pour être publiés. Un jour il réceptionne une jeune fille. Commence une histoire d'amour bouleversante.



Extraits :

J'avais d'ores et déjà manifestement outrepassé le simple geste de prendre un livre qu'apportait cette étrange et gauche belle fille. Il fallait maintenant faire face à plus compliqué. Il fallait que je prenne ce corps étendu devant moi et que j'enlève ses vêtements de manière que nous puissions joindre nos corps comme un pont au-dessus d'un abîme. p. 56

Le whisky nous avait rendus un peu flaquedeboueux aux lisières de notre corps et aux lisières de notre esprit. p. 80

C'est étrange comme les choses simples de la vie continuent simplement tandis que nous, nous compliquons. p. 93

Tout le monde, bien entendu, regardait Vida. Je n'avais encore vu une fille attirer tant l'attention. C'était exactement comme elle m'avait prévenu que ce serait, sauf que c'était plus. p. 110
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Mardi 8 juillet 2008
C'est un régal de lire Albert Cossery. Vous l'aurez compris. Je pensais prendre l'été pour lire ses oeuvres complètes, une ou deux semaines suffiront tant il est délicieux de s'y promener. Comme chez Cendrars, et donc comme chez les voyageurs, l'écriture est colorée, changeante, étonnante à chaque page. Il n'y a pas de bondieuserie, les phrases sont simples, entraînantes.

Les hommes oubliés de Dieu sont des nouvelles ou plutôt des portraits. Le personnage principal est à chaque fois le sommeil. Pour vous donner une idée le mieux est de goûte le plat "la jeune fille et le haschache" :

Sa volupté se nuançait au rythme d'une musique barbare. Pareil aux élancements des hanches d'une danseuse effrénée, le plaisir la prenait par bonds successifs et nerveux. Des sons de crotales resserraient autour d'elle un cercle assourdissant. Elle entendait hurler une foule de femmes gesticulantes, comme dans ces fêtes où l'on exorcise le démon. Tout cela se passait à un point extrême et douloureux de son être. Sa tension s'était immobilisée dans l'attente du spasme. Il lui semblait buter contre un mur. La virilité de l'homme la pénétrait comme une lame. Et son impétuosité était semblable à celle d'un fleuve. Quel fleuve ? Le Nil immense aux eaux perfides coulait en elle. Elle se voyait admise au sein de son énormité. Et le flot sacré fertilisait le terrain de sa jouissance. Sa jouissance grandissait, s'élevait comme s'élève une vague. Elle se confondait avec la jouissance, devenait jouissance elle-même. Albert Cossery, Oeuvres complètes I, p. 231.

Quand vous lisez ces lignes dans le métro forcemment vous êtes dans l'instant même ailleurs, quelque part entre l'Egypte, Le Cantique des Cantiques, et Le Flore à Paris.

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Lundi 7 juillet 2008
Les romans dans lesquels le travail, la famille et la patrie ne sont pas des valeurs positives sont finalement rares. Nous suivons tout au long du récit Gohar l'intellectuel raté, Arnada la prostituée, El Kordi l'employé licencié, Yéghen le dealer raté, et tout ce beau monde vit plus ou moins dans une certaine félicité. Il y a bien que Nour El Dine policier en quête d'héroïsme, qui finalement, au bout du compte démissionnera car il n'y a pas de paix dans un système où chacun vit pour survivre.

Albert Cossery écrivait très peu et il s'était donné comme méthode d'avoir à l'esprit de décourager ses lecteurs de travailler. Gohar vit dans une simple pièce et son seul bien et un tas de journaux qui lui servent de matelas. C'est lui qui a commis un meurtre mais il s'en moque totalement. Il ne connaît absolument pas la culpabilité. Albert Cossery nous décrit un monde où la culpabilité est absente. C'est décapant.
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Vendredi 4 juillet 2008
J'ai honte, je n'avais lu aucun livre d'Albert Cossery avant qu'il ne décède le mois dernier. Un ami m'en avait bien parlé mais à l'époque il n'avait pas retenu mon attention. C'est un article de Pierre Assouline dans la République des livres à l'occasion de son décès qui me l'a fait connaître. Depuis je ne le quitte plus. J'ai une admiration sans borne pour les esthètes, les hommes ou femmes qui donnent leur vie à la littérature, à la pensée... et qui de cela créent ou pas une oeuvre.

Je me suis lancé dans les Oeuvres complètes que les Editions Joëlle Losfeld ont publié en 2005. Elles sont composées de deux volumes magnifiques et très agréables à tenir en main. Le papier est souple sans l'être de trop, c'est-à-dire qu'il a la qualité du papier bible sans les inconvénients.

La présente édition débute avec Mendiants et orgueilleux qui est l'ouvrage paraît-il le plus impressionnant et le plus délicieux. Je viens juste de le commencer. Pour vous donner une idée voici quelques courts extraits :

"Car El Kordi s'imaginait que la dignité était seulement l'apanage du malheur et du désespoir. C'étaient ses lectures occidentales qui lui avaient faussé ainsi l'esprit." p. 19.

"Je suis une putain, moi. Quand on a un beau derrière, on n'a pas besoin de savoir écrire." p. 37.

"Malheur ! Il avait oublié le poème qu'il lui derstinait. Où était le poème ? Il fouilla vite dans ses poches, sortit plusieurs bouts de papier, crut l'avoir trouvé. "Pourvu que ce soit le bon", se dit-il. Sinon, tant pis : il n'avait pas le temps de vérifier. Elle arrivait déjà sur lui, semblable à un être éthéré, une apparition née de la fumée du hachisch, si proche, si réelle, et pourtant si lointaine." p. 57. (cette dernière apparition me fait penser au "Rêve familier" de Verlaine).
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Samedi 21 juin 2008
Habituellement je n'aime pas beaucoup les couvertures des livres anglo-saxons. Il y a chez eux une culture de l'objet livre très différente de chez nous. Ils emballent les livres plus qu'ils ne les couvrent.

La couverture du dernier livre de Paul Auster me parle beaucoup. J'y lis un résumé de ma vie si ce n'est que chez moi l'encre est blanche. Ces jours-ci j'essaie d'ouvrir la fenêtre.

Je trouve ce livre très angoissant. Je ne sais pas pourquoi, mais depuis que je l'ai commencé une anxiété liée au livre me paralyse. J'ai hâte de le terminer et de comprendre la raison.

Ce qui me trouble également c'est qu'il y a un an j'ai écrit une nouvelle qui ressemble étrangement au récit. J'y contais l'histoire d'un prisonnier.
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Lundi 12 mai 2008

David Alan Kepesh, professeur de littérature comparée, se métamorphose en sein. Tout commence par une tache sur le pénis et se termine par un énorme sein de six pieds de long qui se tient sur un hamac dans une chambre d'hôpital. N'importe qui serait désamparé par cette situation. David a appris tout au long de sa carrière et de ses psychanalyses à mettre un pied devant l'autre.

Les écrivains américains sont des hommes. James, Hemingway, Faulkner, Miller ont tous renié cette sensibilité féminine attribuée aux européens. L'écrivain américain affirme sa virilité, le héros américain est soldat, boxeur, chasseur. Or, le héros de Philip Roth est un sein. Faudrait-il, dès lors, voir dans cette fable l'affirmation d'une possibilité d'être femme au monde ?

La question "d'être au monde" est dans tous les cas posée.  S'il s'agit d'un position bisexuelle, Le Sein montre à quel point cela conduit à un numéro d'équilibriste très difficile et pourtant tellement ancré. S'il s'agit d'une position où l'homme est réduit à aucune possibilité d'intervention alors la fable nous conduit à une réflexion très sensible où toutes les portes de l'humanité se ferment.

La fable de Philip Roth est un régal de lecture. L'auteur est capable de tenir dans la même phrase un sentiment hautement tragique et burlesque à la fois. La situation d'être un sein est impossible, oppressante, et comique. Les sentiments se mélangent et font vivre au lecteur l'indécision du héros.

Progressivement le héros découvre une manière essentielle d'être à la vie dont nous faisons par moment l'expérience et que la phrase suivante illustre parfaitement : "Comme étudiant, comme professeur, j'ai vécu la littérature comme une chose inévitablement contaminée par ma volonté de m'améliorer et par la responsabilité de m'exprimer avec sérieux ; ou bien j'étudiais, ou bien j'enseignais. Mais les responsabilités appartiennent maintenant au passé, je peux enfin simplement écouter."


Ce que j'aime beaucoup dans les romans de Philip Roth est cette impression d'être en deux ou trois mots dans un univers où l'on se sent bien. L'écriture est belle, le propos est riche, l'intrigue est prenante. Il n'y a aucune raison d'abandonner un roman de Roth. Celui que j'ai préféré est sans doute La Tache. C'est un livre que je vous conseille vivement. Il est impossible de l'oublier.

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Samedi 12 avril 2008

L'étude du roman est facilitée par des outils qui depuis la réforme des programmes sont devenus  pour les élèves familiers : des outils pour appréhender le temps, sa dilatation, ses élipses,  pour analyser les personnages, l'action, ou même le discours du récit. Malgré tout cela il existe très peu de moyens d'étude pour lire l'espace. Seul Gaston Bachelard dans La Poétique de l'espace a cherché à déterminer "la réalité profonde de chacune des nuances de notre attachement à un lieu d'élection."

Quand nous parcourons des descriptions de lieux intimes il se passe selon Gaston Bachelard un phénomène étrange : "Ainsi, bien rapidement, dès les premiers mots, à la première ouverture poétique, le lecteur qui "lit une chambre" suspend sa lecture et commence à penser quelque ancien séjour. Vous voudriez tout dire sur votre chambre : il revoit la sienne. Vous voudriez intéresser le lecteur à vous-même alors que vous avez entr'ouvert une porte de rêverie. Les valeurs d'intimité sont si abondantes que le lecteur ne lit plus votre chambre : il revoit la sienne." 

Guy Laroux, dans Poétique n° 153, s'aventure à approfondir cette analyse en ajoutant à la lecture affective de l'espace la recherche d'un fonctionnement avec l'ensemble de la narration, autrement dit une syntaxe, une symbolique et peut-être une idéologie. La prétention est d'établir les fondements d'une géocritique. Son étude repose sur un essai de Françoise Chenet-Faugeras, Les Misérables ou "l'espace sans fond",  paru chez Nizet en 1995. Je me hasarde ici à un petit résumé. L'ébauche d'une sémiotique de l'espace ici présentée repose sur l'étude comparative de l'oeuvre de Zola et Hugo.


EMPLACEMENTS DESCRIPTIFS

Tout d'abord il faut observer l'emplacement des topographies. Une description en début de roman, incipielle, peut trouver sa raison compositionnelle dans un seconde description qui permettra une comparaison, par exemple sociale.

Chez Victor Hugo il y a un principe démarcatif : la description s'intègre au beau milieu du roman (le bouge Jondrette dans Les Misérables). Par conséquent la description intervient quand le roman a déjà une épaisseur, une intrigue et des données accumulées ; elle intervient également au centre de deux péripéties importantes.

Le lieu, la chambre, peut-être selon les auteurs un lieu typique, un résumé de toutes les chambres comme chez Zola, ou alors elle peut se singulariser totalement comme chez Hugo. Parfois elle peut être improbable car des péripéties d'ordre incompatibles s'y mêlent, le lieu devient alors nécessaire et à la limite de l'invraisemblance.

La description qui va d'objet en objet, de place en place, permet de créer une prose réaliste car elle suit le regard d'une personne qui entre dans la chambre.

Victor Hugo utilise souvent le "on" comme narrateur témoin-relai. Le "on" permet des glissements dans la description, permet une démission du narrateur premier afin de mettre en place un narrateur non pas indéfini mais infini, celui-ci voit tout. Le point de vue peut être quantitatif, il embrasse du regard la chambre, ou qualitatif, il embrasse un objet précis et l'entoure. Quand les deux points de vue se mêlent on parle alors de point de vue cumulatif.

L'ETHOLOGIE DE LA DESCRIPTION

Chez Zola l'espace est souvent un espace pratique. Il s'y passe des choses. Dans l'espace le temps fait son entrée. Il s'agit rarement d'une simple typographie où il ne se passe rien. L'espace est donc actant.

Chez Hugo, il y a une contamination du corps sur l'espace. L'espace est territoire, continuité du corps. Selon Goffman le corps représente "le type le plus pur de territorialité égocentrique". On pénètre dans un territoire avec civilité, comme on entre en relation avec une personne. Cette notion est très présente chez Hugo. Le descripteur voit par le juda, il pose donc un acte d'incivilité, c'est cet acte qui nous permet d'entrer dans la chambre et c'est cet acte qui inaugure la description.. Cet aspect juridique est en lien direct avec l'animalité de nos vies, car l'animal est territorial.

La description hugolienne est marquée par l'interventionnisme. Le propos est explicite, les termes évaluatifs sont nombreux. Chez Zola on peut parler d'euphorie dans la dysphorie, cette capacité de jouir dans la misère.


Pour conclure, l'espace est investit par le temps, par l'oeil hygiénique, social, indécent, du narrateur, jamais innocent, toujours problématique. L'espace est donc un personnage car sa détermination, son épaisseur, font partie intégrante du territoire ontologique, une espèce de poussée du personnage sur l'espace. Partant, le nouveau roman va investir l'espace pour qu'il devienne non seulement personnage, mais figure, voire le roman lui-même.
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Jeudi 10 janvier 2008

undefined J'ai commis une petite erreur à propos de ce livre (voir plus bas). Je l'ai finalement lu et j'ai été déçu. Pas un instant je ne suis entré dans l'histoire. Au niveau de l'écriture c'est contemporain, et c'est peut-être ce qui sauve le livre. Pour ce qui est de la mimésis c'est plutôt décevant. Rien d'autre à dire.

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Mardi 8 janvier 2008

chaque-homme-dans-sa-nuit.jpgJe suis tombé sur un livre saisissant : Chaque homme dans sa nuit. Au départ c'est la beauté de l'objet qui m'a attiré car j'ai mis la main sur l'édition originale de 1960. De plus j'aime beaucoup Julien Green. J'ai lu, il y deux ou trois ans, Jeunes années et Adrienne Mesurat. C'était des lectures d'été. Ici j'ai l'impression que ce roman est au-dessus. Tout de suite j'ai été saisi par l'intelligence de cette narration classique. Quand le personnage rêve, je rêve ; quand il prend les choses au tragique ma vie d'un seul coup devient tragique. Il y a un don derrière cela. Je vous en parlerai davantage quand j'aurai avancé. J'ai l'intuition d'une grande richesse.

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Dimanche 6 janvier 2008

des-amants.jpgParmi les livres de la rentrée d'hiver j'ai repéré ce titre. J'en ai lu quelques lignes en librairie, ça donne envie.

1749. Sébastien Faure a quinze ans. Alors qu’il garde un troupeau de chèvres et de brebis, surgit un cheval au galop qui désarçonne son cavalier. C’est grâce à quelques plantes séchées qu’il parvient à réveiller le presque mort, Balthazar de Créon. Celui-ci lui promet qu’il est désormais à lui. Fidèle à sa promesse, il revient quelques mois plus tard et emmène Sébastien dans son château de Créon pour l’éduquer, faire de lui un médecin du roi, et surtout l’aimer. Balthazar et Sébastien vivent leur passion à l’écart de la société car, à cette époque, on insulte, on violente, on tue deux hommes qui s’aiment.

Cependant, la fureur du monde les rattrape. La cour, où Créon est invisible, bruisse de terribles rumeurs ; on l’y accuse des pires forfaits et on prépare son procès. Balthazar finira sur un bûcher tandis que Sébastien devra fuir et cacher ses sentiments.


 




 
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Dimanche 23 décembre 2007

gracq-dekiss-GF.gifSans doute un des plus grands de notre vingtième siècle avec Duras, Yourcenar, Grosjean, Jacottet. Quelle autorité chez Julien Gracq. Lisez ces oeuvres. Une explication de texte n'est pas inutile car l'écriture peut se montrer parfois rebelle au sens commun. Les articles abondent en ce moment car Julien Gracq est au programme de l'agrégation. Dans la série "didat-français" il y a de très bon articles (je présume car je n'ai jamais été déçu).

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