Il y a bien une page dans Le Monde daté du 27 juin 2008, toute didactique, mais je n'ai pas encore
eu connaissance de débats autour de ce projet incroyable : le grand collisionneur d'hadrons de l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN). Il ne s'agit rien de moins que de
savoir comment s'est formé l'univers. Le vingtième siècle a regardé la matière dans sa composition (molécule > atome > electron > protons et neutrons > hadrons) le
vingt-et-unième voudrait en connaître l'origine. De quoi est composé l'univers ? Comment a-t-il été créé ?
Je serais bien incapable de vous expliquer le procédé. Je vous renvoie pour cela au site du CERN. J'ai retenu qu'il s'agissait d'analyser la réaction des hadrons quand ils sont lancés à la vitesse de la lumière. Ainsi, parait-il,
nous pourrons comprendre non seulement le big-bang mais peut-être l'avant big-bang. Le CERN s'est ainsi lancé à la conquète des trous noirs et de ce que l'on appelle la matière sombre.
Bon. Je suis perplexe. 3,7 milliards d'euros d'investissements pour répondre à une interrogation métaphysique ? Intuitivement j'ai le sentiment que ce n'est pas une bonne idée. J'aimerais mieux
comprendre les nécessités et les applications. Cela mériterait au moins un débat. La dernière fois que nous sommes allés par là, ça a donné la bombe atomique, vous comprenez que je suis
septique.









Il n'y a aucun doute : ça fait du bien. Finalement Tourcoing n'a que 30 % de cons. Ce n'est pas très intelligent de dire des choses pareilles mais ça fait du
bien.
J'ai participé ce soir à un forum organisé par Radio France au cinéma UGC de
Lille. C'était une émotion de voir là des noms bien connus dont les visages étaient eux presque toujours inconnus. Il y avait en particulier Jean-Paul Cluzel, président de Radio France, David
Kessler, directeur de France Culture et Patrick Roger, directeur de France Info, ainsi que tous les autres directeurs des radios du groupe : FIP, France Musique, France Inter, France Bleu, le
Mouv.



Voici Warum Nitch avec la meilleure cavalière du
monde : Isabell Werth. Très jolie photo.
Isabell Werth et Nadine Capellmann probablement pour un
pas de deux d'anthologie. Deux petites dames sur deux grands chevaux pour de la magie par définition éphémère.
La grâce, le silence, les instants les
plus précieux de la vie.

Je ne sais pas quoi dire. A vrai dire je n'ai absolument pas adhéré... à part une ou deux oeuvres de Pierre et Gilles, et encore. Pour le reste je n'aime pas
du tout ces oeuvres qui se contemplent elles-mêmes et qui s'interrogent sur un mode masturbatoire autour d'un ou deux concepts sommes toutes plutôt simpliste : la réflexibilité de l'oeuvre, le dire
et le non-dire... Je me suis plutôt énervé tout seul. Le lieu du "tri postal" représente le seul intérêt à mon sens de l'exposition.





Derniers Commentaires