Il y a parfois cette
sensation qu'en écrivant à un être cher le corps réagit, s'emballe, s'effraie, se retient, repart. J'aime beaucoup cette phrase de Rousseau dans les Confessions :Je me sens en écrivant ceci que mon pouls s'élève encore.
Nous vivons de manière intense quand nous écrivons, nous vivons comme au-dessus, en plus, comme si tout s'élevait "encore", et nous redonons comme nous pouvons en tentant de dominer parfois ces effusions.







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