Rechercher

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Catégories

Calendrier

Décembre 2007
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31            
<< < > >>

Derniers Commentaires

Julien Baete

julien-baete.jpgBientôt ici des pages consacrées à Julien Baete, artiste.

julien-baete-2.jpg

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Djamel Tatah

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 











Francis Moreeuw

Francis Moreeuw est un artiste lillois. Allez voir son site.
Ci-dessous une partie de la  série des "Saint Georges"
(1 ; 2 ; 4 ; 5). Vous voyez ici seulement la partie gauche du tableau.








































































































Images Aléatoires

Mardi 25 décembre 2007
J'ai déjà dit ici combien regarder des chevaux me reposait. Voici quelques photos d'une épreuve coupe du monde :
warum-nitch.jpgVoici Warum Nitch avec la meilleure cavalière du monde : Isabell Werth. Très jolie photo.

capelman.jpgIsabell Werth et Nadine Capellmann probablement pour un pas de deux d'anthologie. Deux petites dames sur deux grands chevaux pour de la magie par définition éphémère.
cheval-dans-la-rue.jpgLa grâce, le silence, les instants les plus précieux de la vie.
recommander
ajouter un commentaire commentaires (0)   
Mardi 25 décembre 2007

Dans mon quartier, les citéwebs sont ouvertes le jour de noël , ça me donne l'occasion de partager quelques réflexions matinales.

J'ai passé une matinée délicieuse, dans la poésie, dans l'écriture et la lecture, à la rencontre des plus belles choses de la nature. Il y a ce poème de Jaccottet que j'aime beaucoup, c'est l'incipit de  A la lumière d'hiver  :

Autrefois,
moi l'effrayé, l'ignorant, vivant à peine,
me couvrant d'images les yeux,
j'ai prétendu guider mourants et morts.

Moi, poète abrité,
épargné, souffrant à peine,
aller tracer des routes jusque-là !

A présent, lampe soufflée,
main plus errante, qui tremble,
je recommence lentement dans l'air.

steiner-dans-sa-biblioth--que.jpgPour revenir à ce que je vous disais hier, je vous conseille particulièrement la deuxième partie du troisième chapitre de Réelles présence. Ce passage est susceptible de vous réconcilier avec l'art.

Lorsque l'art et la poétique, impérativement contingents dans leur propre genèse et dans leur propre forme intelligible, rencontrent le potentiel de réception d'un esprit libre, il se passe un phénomène qui ressemble le plus à ce que nous pouvons savoir de la réalisation existentielle de la liberté. Deux libertés sont pour ainsi dire nécessaires pour en former une. (p. 188)

Ce n'est que dans l'esthétique qu'existe l'absolue liberté de "ne pas devoir exister". Paradoxalement, c'est cette possibilité de l'absence qui donne une force autonome à la présence de l'oeuvre d'art.

En ce jour de Noël où nous avons été "diffusés" dans différents milieux qui n'étaient pas les nôtres je vous laisse ces lignes grandioses : Les éléments nouménaux qui mettent en relation l'hospitalité avec le sentiment religieux dans d'innombrables cultures et sociétés, l'intuition qui veut que la réception authentique d'un hôte, d'un étranger connu dans notre logement de l'être touche à des obligations et à des possiblités transcendantes, nous aident à comprendre ce qui se passe dans l'expérience que nous faisons de la forme créée.

Si vous désirez en savoir un peu plus sur Steiner je vous conseille ce texte qui le déchiffre de manière originale. Il y est question des rapports entre art et shoah. Aucune création ne peut échapper à cette problématique.

recommander
ajouter un commentaire commentaires (0)   
Blog : Consommation sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus