C'est aussi un sport où les allemandes brillent. Elles gagnent presque systématique
l'or par équipe. Cette semaine je vous présente Nadine Capellmann. C'est sans doute la cavalière qui a le meilleur cheval : Elvis. C'est la raison pour laquelle je ne serais pas étonné de la voir sur le podium. Avec
Farbenfroth elle remportait les championnats du monde de Jerez en 2002. Farbenfroth était sans doute le premier cheval de l'ère nouvelle du dressage, c'est-à-dire un cheval qui rassemble des
talents athlétiques d'un nouveau genre : souplesse, allures extraordinaires, talent, énergie. Elvis n'est pas sans rappeler Farbenfroth, surtout dans son trot rassembler.Nadine Capellman monte ses chevaux de manière très énergique. Sans doute que pour rivaliser avec Anky Van Grunsven il lui faudrait plus de précision dans la fin des exercices. Même s'il y a très peu de reproche à lui faire, ses reprises font parti de ce qui se fait de mieux, Elvis donne parfois l'impression de précipiter ses mouvements. Il lui manque aussi probablement un piaffer de classe internationnale. Il est probable que celui-ci ait été amélioré depuis 2006 (vidéo ci-dessus).
En l'absence de Matine et d'Andreas Helstrang, Nadine Capellmann a toute ses chances d'accrocher un podium, voire d'atteindre l'or.













C'est avec
Ce poème a provoqué ma première émotion "poétique". Je m'en souviens très bien.
C'était en classe de première. Notre professeur nous avait présenté "Aube" comme un texte mystérieux et compliqué. J'essaie aujourd'hui de retraduire l'émotion que j'avais ressentie. Je ne
cherche pas à commenter le poème mais à transmettre une émotion, une impression. Tout ce que je pourrai dire de ce poème tiendrai forcément du contre-sens. Je me suis sans doute égaré. Voici,
tout simplement, ce que j'ai vu, imprimé dans ma tête :
Tout d'abord il y a
l'incipit. A seize ans on est pas habitué à lire une phrase qui vous dit : "j'ai embrassé l'aube d'été". Cette phrase ne veut littéralement rien dire, du moins c'est ce je me disais. Mais sans
doute que je la trouvais belle. Dans mon coeur d'adolescent j'étais impressionné pour la première fois par une poète qui osait dire des mots qui n'avaient pas de sens et qui pourtant invitaient à
être joyeux, positif, frais.
Ensuite j'ai été marqué par ce
que j'appellerais aujourd'hui la "dramatisation". Il y a un emballement. Les événements se succèdent vite. Les mots de Rimbaud traduisent une émotion que je ressentais
quand j'étais jeune. C'était ces moment où je me retrouvais seul dans la campagne, chez mes grands-parents. Il arrivait qu'une joie soudaine me saisisse. Et alors je baignais dans une
sorte d'osmose avec la nature, les herbes hautes, les champs d'endives, les barrières qui fermaient le bois... Je dansais. On aurait pu me prendre pour un fou. J'écartais les bras pour
prendre plus d'espace ou pour prendre mon envol et je courrais dans les champs, les bois, les fossés, les routes. Cela n'arrivait que quand j'étais seul.
Le seul attrait de ce film c'est qu'il ne dure pas 2 h 37
Qu'est-ce que l'art kitsch ? Peut-on seulement parler d'art ? Quels sont les critères qui définissent un objet ou un concept kitsch ? Selon le brillant
dictionnaire en ligne
Selon les conservateurs le kitsch
n'a pas de valeur en soi. L'objet kitsch est interchangeable. Selon Roger Scruton (universitaire britannique) l'objet kitsch est interchangeable, car il fait partie d'un ensemble d'objets
équivalents en nombre infini, qui tous sont capables de susciter la même réaction toute faite. Par conséquent, on peut dire que c'est cette réaction qui dicte la nature de l'objet [...]. En ce
sens, l'objet kitsch (par exemple Bambi, de Walt Disney) est le contraire de l'objet esthétique. L'oeuvre d'art véritable ne naît pas de la réaction du public. (dans Le Cahier de l'Herne
n°80, George Steiner, p 115).
Ainsi, selon
cet argumentaire, publicités et kitsch utilisent les mêmes ressorts. L'oeuvre d'art confère à son sujet une valeur, tandis que dans le kitsch cette valeur devient un prix.

Qu'on est bien chez soi à regarder notre série préférée, avec son héros mâle rassurant, ses effets comiques tant attendus, son rythme rapide et sans surprise. Tout ce qu'on avait vu
dans le dernier numéro et qui nous annonçait le suivant le voilà chaque semaine, chaque mois, chaque année, et ici chaque décennie...
Ce qu'il faut retenir de cet épisode est évidemment la
transmission du père au fils. Le voilà le nouvel "Indiana junior junior". Très convaincant, très drôle. Les scènes les plus hilarantes se passent en famille, car comme si tout n'était pas déjà
compliqué, la fiancée perdue (tout est perdu chez Indiana) est retrouvée. Oui, c'est drôle, mais je devrais apporter un bémol. Despered housewifeest passée par là. C'est un humour très
série télévisuelle : comique de répétition, jeux de mots idiots, ironie toute british.



Djamel Tatah est né en 1959
Djamel Tatah
ne cesse de représenter des
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