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Julien Baete

julien-baete.jpgBientôt ici des pages consacrées à Julien Baete, artiste.

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Djamel Tatah

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 











Francis Moreeuw

Francis Moreeuw est un artiste lillois. Allez voir son site.
Ci-dessous une partie de la  série des "Saint Georges"
(1 ; 2 ; 4 ; 5). Vous voyez ici seulement la partie gauche du tableau.








































































































Images Aléatoires

Vendredi 25 avril 2008
Pour décrouvrir l'oeuvre de Camille Claudel je vous recommande tout particulièrement ce site.


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Vendredi 25 avril 2008
Je lis aujourd'hui le deuxième chapitre de Grammaires de la création. La langue de Steiner est très difficile. Il faut sans cesse faire un effort, même si au fil des pages une familiarité s'installe. Si  vous désirez découvrir l'oeuvre de George Steiner ne commencez surtout pas par ce livre mais plutôt par Errata qui par son mode narratif rend la pensée plus saisissante.

Le deuxième chapitre me trouble beaucoup. Il y est question de l'apport du dogme de l'incarnation dans la pensée. Lisez plutôt :

Au pôle opposé du grand trope, l'incarnation du Père dans le Fils et la transsubstantiation du corps de Fils dans la donation de soi des rites eucharistiques constituent un mysterium : un effort d'expression, subtilement innervé, pour arraisonner l'acte irrationnel aux plus hauts niveaux de la pression intellectuelle. De manière peut-être unique, le martèlement de la doctrine de l'eucharistie oblige la pensée occidentale à rattacher la profondeur de l'inconscient et de la préhistoire à des abstractions spéculatives aux frontières de la logique et de la philosophie linguistique. / Quand nous parlons d'analogie, d'allégorie, de symbolisme et de transformations substantives, lorsque nous invoquons la "traduction" au sens plein du terme, nous nous rapportons, consciemment ou non, à l'évolution de ces termes cruciaux depuis la patristique et les premiers efforts médiévaux et scolastiques pour définir et expliquer le miracle perpétuellement répété de la Sainte Communion. [...] A chaque point significatif, les philosophies de l'art et les poétiques de l'Occident puisent leur idiome séculier dans le substrat du débat christologique. (Grammaires de la création, George Steiner, p 86)

Ce texte m'intéresse beaucoup, mais comme souvent chez Steiner il en dit trop ou pas assez. Il énonce une idée comme si elle était évidente. Dans le paragraphe suivant il est question de l'apport de l'islam dans la syntaxe.
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Vendredi 25 avril 2008

Une sortie d'autoroute manquée et voilà Darry Marzouki, prestidigitateur au chômage, croisant la route d'Irène Montier Duval, une belle bourgeoise, le sac Hermès rempli de billets de banque. Par amour, elle a servi d'intermédiaire dans une vente d'armes entre un ministre français et la Corée. L'affaire s'est ébruitée. Le ministre veut lui faire porter le chapeau. En fuite, elle propose à Darry de le payer pour qu'il la conduise à Genève dans sa belle BMW.
Le hic, c'est que la BMW n'est pas à Darry. Il l'a volée sur un coup de tête à son beau-frère, petite frappe un tantinet irritable, qui promet de l'étriper s'il ne la rend pas. Ne pouvant accepter la proposition d'Irène, Darry s'invente une identité d'altermondialiste se rendant à Locarno pour un sommet. Irène, qui rêve de changer d'air, se prend au jeu.
Ils ont peu en commun. Ils passeront trois jours ensemble. Trois jours inoubliables... A leurs trousses, des Coréens, la DST, un ministre et le beau frère... Au bout de chemin, l'amour pour l'un, la liberté pour l'autre.

Voici un film léger qui vous permettra de passer le temps légèrement. Il ne fait aucun doute qu'il s'agit d'un portrait de Christine Deviers-Joncourt. La prostituée de la république est ici attachante, hystérique, loufoque, parfois géniale. Irène a un besoin d'amour tellement immense qu'elle ne peut vivre deux minutes sans se croiser dans le regard d'un autre. Cet autre peut être n'importe qui. Irène semble très faible même si sa gaminerie lui permet de vivre des instants délicieux.
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