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Julien Baete

julien-baete.jpgBientôt ici des pages consacrées à Julien Baete, artiste.

julien-baete-2.jpg

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Djamel Tatah

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 











Francis Moreeuw

Francis Moreeuw est un artiste lillois. Allez voir son site.
Ci-dessous une partie de la  série des "Saint Georges"
(1 ; 2 ; 4 ; 5). Vous voyez ici seulement la partie gauche du tableau.








































































































Images Aléatoires

Mercredi 27 février 2008

paris.jpg
J'ai été conquis par Paris. La réalisation est peut-être entendue mais on se laisse prendre par ces parcours croisés qui finissent par former un panorama de la vie parisienne. Je n'apprécie pas beaucoup François Cluzet, pourtant dans ce film, et depuis quelques temps, je le trouve de plus en plus convaincant. Karin Viard est délicieuse dans le rôle de la bourgeoise. Romain Duris, mi gentleman mi-singe, joue le mec qui découvre la vie parce qu'il va bientôt mourir (je ne sais pas si je me fais une idée mais j'ai l'impression que ce thème est à la mode). Ce film nous donne à voir les rides de la trentaine, les rides de la rupture, les difficultés de donner du sentiment. J'ai passé un excellent moment.

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Mardi 26 février 2008
jumper.jpgOui je suis allé voir ce film ! et alors, il y a pire... regarder le 20 heures de Pujadas par exemple.  

Un très joli jeune homme (l'unique mérite de ce film) a le don de se déporter dans tous les coins de la planète ou la vie difficile des supers héros... voilà pour le résumé.

Heureusement qu'il y avait du monde à droite et à gauche sinon je serais parti.. voilà pour la critique.












chti.jpgQu'est-ce que j'ai ri. J'ai même un peu pleuré à la fin. C'était mignon à la sortie du film tous ces mouchoirs qui tentaient de faire disparaître la petite larme. Ce n'est certes pas un grand film au sens artistique, mais c'est un bon moment de réjouissance.  C'est rassurant de voir qu'avec un peu d'humanité, un peu de talent, beaucoup de générosité on fait mille fois mieux que les grosses productions du type "Astérix".

juno.jpgUne feune fille tombe enceinte d'un jeune homme. Une comédie qui fait parait-il un tabac aux USA. J'ai souvent souri. C'était un peu entendu.


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Dimanche 17 février 2008

le-fresnoy2.jpg Hier soir je suis allé voir un film nul dans une salle froide. C'était Actrices au Fresnoy, à Tourcoing. Le lieu est pourtant magique, surprenant ; au coeur d'un quartier populaire il donne du souffle, il donne envie. Malheureusement il faisait froid, il n'y avait personne dans la salle et sur le site. Tout était sombre. Heureusement que j'étais accompagné car ce n'est pas une expérience à vivre seul. Un samedi soir, seul, dans cet endroit, ensuite vous allez vous jeter dans le canal juste à côté. 

J'ai vaguement suivi le film. Ennuyeux.

actrices.jpg

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Jeudi 14 février 2008
don-romantic.jpg
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Jeudi 14 février 2008
undefinedJe me souviens avoir lu ce livre quand j'avais pas loin de vingt-cinq ans.  Je l'avais lu dans l'édition originale. Je n'y avais absolument rien compris, chaque phrase me parraissait absconse. Le sens résistait à mon désir de comprendre. J'ai aujourd'hui repris le livre et c'est avec beaucoup d'émotion que tout m'est apparu limpide.  C'est agréable et impressionnant de vivre ces moments là.

Dans Langage et silence j'ai relu l'article qui concerne l'érotisme, la pornographie et son langage : "Mots de la nuit". George Steiner part du constat que dans le domaine pornographique nous avons fait le tour des expériences possibles. Faire de nouvelles expériences, à contrario des sciences, est inenvisageable. De ce constat Steiner démonte la pornographie en argumentant qu'elle prive le lecteur de l'acte de création car en lui donnant tout à lire le texte annule la liberté d'imagination. Le philosophe ose même une comparaison entre les gardes chiourmes SS et la pornographie qui disent tous les deux "déshabille-toi". L'impudeur s'oppose au droit le plus précieux : l'inviolabilité des sentiments. Steiner écrivait à la fin des années 60 que nous entrions dans l'ère de la pornographie des sentiments. L'ère contemporaine joue de cette tension entre banalité et intimité. Dans l'expérience sexuelle, un être humain tend vers une communication entière avec un autre être humain, et cette communication est parfois communion, c'est dans cette expérience que l'être humaine découvre le pli inimitable de son identité.

Je ne dis pas que je souscris à cette pensée. Les limites de ma réflexion l'a probablement déformée. Malgré tout elle me remue et me stimule.
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Jeudi 14 février 2008
les-liens-du-sang.jpgJ'ai été très touché par Les Liens du sang. C'est un très joli film, très prenant, très adroit. L'enjeu est souvent le même : comment rendre la réalité ?  Ici il s'agit des années soixante-dix, leur fin. C'est une période qui est finalement peu traitée. La musique, les vieilles renault cinq, les papiers peints, participaient à une ambiance dans laquelle je me suis d'emblée projeté.

Alors même que je n'aimais pas  les deux acteurs principaux, ils m'ont ici convaincu. Leur gaucherie était touchante. Les histoires d'amour étaient magnifiques, très réussies,  boulversantes.
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Jeudi 14 février 2008
rambo.jpgVoici encore une bonne surprise :  John Rambo.  J'ai été très surpris et très impressionné.  Un groupe de touristes du coeur décident de sauver des vies en Birmanie.  Rambo  coule une retraite paisible non loin de la frontière birmane.  Il est recruté comme passeur.  L'aventure tourne au cauchemard. 

Plus qu'une histoire, ce film cherche à nous renseigner sur l'horreur du génocide qui a lieu en ce moment en Birmanie. Je ne pensais pas qu'il y avait aujourd'hui quelque part sur terre des horreurs comme celles-là : des hommes mangés vivants par des cochons devant les futurs victimes, des courses qui consistent à faire traverser des champs de mines par des villageois et de parier sur les survivants, des villages sont rayés des cartes, des enfants coupés en deux devant leur mère violée... Si vous désirez une description plus détaillée lisez La divine comédie de Dante.

Le film fait très fort. Je n'avais jamais vu un film qui allait aussi loin dans la description des chairs dévastées. J'éprouve des diffulctés à me regarder dans une glace depuis que j'ai vu ce film. Nous sommes souvent informés des génocides une fois qu'ils ont eu lieu. Ou alors nous imaginons que les forces de l'Onu s'en chargent plus ou moins, qu'il y a des observateurs... En ce qui concerne la Birmanie des hommes, des femmes et des enfants sont torturés à longueur d'année pendant que nous nous interrogeons sur les déboires du couple Sarko-Bruni.
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Samedi 9 février 2008

asterix.jpg C'était affligeant. Déjà j'ai trouvé personne pour m'accompagner ce qui est à la base un mauvais signe. Je suis pourtant très bon public pour ce genre de comédie.  Même les tartes à la crême ne font pas rire. Ce n'était pas drôle du tout. J'avais l'impression que les acteurs vous regardaient droit dans les yeux et qu'ils vous disaient "regardez moi comme je suis drôle, on est ami depuis longtemps, je vous en supplie rigolez ! oufoufouf !". On ne rit même pas par politesse.

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Samedi 9 février 2008

J'ai eu peur, j'ai vraiment eu très peur, ça fonctionne à cent pour cent. Un groupe de jeunes gens déambulent dans New-York  avec une caméra à l'épaule. Le groupe essaie de secourir une jeune fille alors que la ville est dévastée par ... . On y croit à fond. Je suis déjà allé le voir deux fois et j'ai encore eu plus peur la deuxième fois. Il y a certes deux ou trois faiblesses formelles mais nous sommes bien au-dessus du niveau global des films "fin du monde". 

cloverfield1.jpg

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Dimanche 3 février 2008

les-immortels.jpgJ'ai passé une heure délicieuse ce matin. Je me suis acheté pour 1 euro L'éloquence académique. Il s'agit d'un receuil d'extraits de discours prononcés sous la coupole par Fénelon, La Bruyère, La Fontaine, Lacordaire. J'ai lu quelques pages dans un bar d'habitués en plein marché de Wazemmes. Quelle ambiance ! 

Quel défi de bien dire les choses. Cela m'a donné envi de me relancer dans les écrits de Marc Fumaroli.  Ce n'est pas toujours très simple de lire Fumaroli et Adorno dans la même journée. Faut-il avoir des convictions quand nous lisons ? Faut-il avoir des convictions tout court ? Je ne sais pas. J'aime beaucoup voyager à travers les idées, les moeurs, les poétiques. Le figé m'angoisse. La prose du grand siècle me fait autant rêver que les avantures du nouveau roman.

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Samedi 2 février 2008

Janvier avait réservé son lot de bonnes surprises avec notamment Death sentence. Février commence fort avec un excellent thriller : Cortex.

cortex-1.jpg

Il faut dire que j'aime beaucoup André Dussollier. Ce film restera pour l'acteur comme une référence, il s'agit d'une véritable performance : endosser le rôle d'un ancien flic atteint d'Aizheimer. Je n'y connais rien à cette maladie, je ne peux donc pas dire si la vision est réaliste, en tout cas c'est crédible car on y croit. 

J'ai trouvé le film très violent. Les rapports entre les personnages sont violents : père et fils, employés entre eux, corps médical et malades. C'est presque impassable d'imaginer qu'il s'agit là peut-être de notre sort à tous.

Cortex est une sorte de Prométhée qui ne vaint jamais mais qui gagne une bataille du fait même de son mal. Lui l'ignore.

La bo est très recherchée, électrique, inovante. Elle colle au film.

Allez le voir. Il y a aussi le dernier Kustorica qui vient de sortir. J'irai probablement lundi.

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