
La Guerre selon Charlie Wilson fait parti des bonnes surprises. Je m'attendais à un navet, j'y allais pour détendre les neurones (ce que ça finit toujours par faire), et j'ai été à plusieurs
occasions saisi. Tout commence par un étalage des vanités du monde version Washingtown, par le portrait d'un député alcoolique, pas très sérieux, l'inverse du bon père de famille à la mode
aujourd'hui de l'autre côté de l'Atlantique. Et on se rend compte très vite que ce comique est plutôt intelligent, censé, sensible, bon. Son trip c'est de se faire des communistes. Ces derniers
installent des champs de mines partout en Afhganistan en prenant soin de joindre des jouets pour les enfants.
J'ai été particulièrement troublé quand dans le film des enfants sans bras interviennent non pas comme acteur mais comme enfants sans bras. Ils ne sont pas des illustrations, ils ne sont pas des
figurations, ils ne font pas parti du décor, ils sont des enfants sans bras. On ne leur a pas demandé de "jouer". Je sais que cela tient peut-être du procédé, mais cela est efficace.
Les américains ont secrètement versé 500 000 000 de dollars pour abattre des hélicos. Ils ont réussi. Le film regrète qu'ils n'aient pas voulu verser 1 000 000 de dollars en plus pour
reconstruire des écoles. Vous connaissez la suite.







Derniers Commentaires