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Julien Baete

julien-baete.jpgBientôt ici des pages consacrées à Julien Baete, artiste.

julien-baete-2.jpg

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Djamel Tatah

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 











Francis Moreeuw

Francis Moreeuw est un artiste lillois. Allez voir son site.
Ci-dessous une partie de la  série des "Saint Georges"
(1 ; 2 ; 4 ; 5). Vous voyez ici seulement la partie gauche du tableau.








































































































Images Aléatoires

Mardi 29 janvier 2008
Je trouve que la voiture est un outil dont notre civilisation pourrait facilement se passer ce qui aurait pour conséquence d'allonger de quelques décénies l'espérance de vie de notre planète. Cela dit puisque je ne suis pas toujours en accord avec ce que je pense, je dois avouer que j'ai un petit faible pour la nouvelle Fiat 500. Trop drôle. Si je devais un jour m'acheter une voiture je pense que ce serait celle-là :

fiat-500.jpg
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Mardi 29 janvier 2008

sweney-todd-affiche.jpg J'ai adoré ce film. Vraiment un très bon moment. Il y a des instants délicieux. Je pense particulièrement à cette scène où un jeune amoureux déclare son amour à jeune fille emprisonnée par son tuteur. Johanna ! Que c'était beau. Je suis un romantique, et crois que l'on peut aimer dans l'absence, au-delà des possibilités que la vie nous donne, éternellement. Dans ce film on vous explique tout ce que l'amour peut vous faire faire. L'amour rend idiot, inconséquent, toutes nos actions sont dirigées vers une personne qu'on idéalise, qui n'est absolument pas la personne réelle qu'un autre rencontrera. Cette personne vous rend idiot, stupide, fou. 

sweeney-todd.jpg
Dans Sweeny Todd il n'y a pas que l'exposition de cet amour romantique, il y a aussi l'histoire d'une vengeance sanglante, incroyable. Il y a l'achèvement industriel et organisé de l'homme à des fins non pas idéologiques mais pragmatiques. Incroyable également, mais l'histoire nous apprendra que cette extermination organisée, mécanisée est croyable, qu'elle ne fait pas partie des romans noirs, mais qu'elle est au coeur de notre monde, de la volonté d'un peuple. Le film nous peint un monde dans lequel l'industrie naissante noircit la ville, comme si l'industrialisation et le commerce participaient de cette oeuvre destructrice.
sweeney-todd-jonny-depp.jpg
Sweeney Todd est une comédie musicale savoureuse qui vous enmène dans un univers malheureusement tellement pensable. Les mélodies sont agréables, l'anglais est savoureux.

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Lundi 28 janvier 2008
J'ai adoré cette vidéo de Schweppes. La scène se déroule lors d'un concours de dressage. Jan Brink et Briar terminent une reprise. Avant de passer un cavalier boit une bouteille de Schweppes et regardez ce qui se passe alors.

http://fr.youtube.com/watch?v=W9wh3kyMKJU
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Lundi 28 janvier 2008

no-country-for-old-men.jpg

A part Death sentence la qualité commençait à  manquer au cinéma ces derniers temps. Le dernier opus des frères Coen était particulièrement attendu. Il n'a pas déçu. Il y avait un monde fou dans la salle car l'UGC fait des offres qui permettent à des publics très étendus de visionner des oeuvres qui au départ ne leur étaient pas destinées. Beaucoup semblaient surpris par la violence froide du méchant monsieur ci-dessus et par une narration très sportive, rythmée, avec des ellipses et donc des accélérations. Le moins que l'on puisse dire c'est que l'on ne s'ennuie pas. 

no-country-for-old-men-affiche.jpg

En deux mots l'histoire : un homme, genre cow-boy hispanique, découvre une paquet de dollars. Un autre homme aimerait bien les récupérer. Un policier suit l'affaire.

no-country-for-old-men-2.jpg

Il ne vous fait pas peur ? Vous pouvez, car il est vraiment méchant. Quand il tue, dans le seconde d'après il pense déjà à son prochain meurtre. C'est pas le genre à se poser des questions inutiltes. On dirait pas avec sa coupe à la Mireille Matthieu.

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Vendredi 25 janvier 2008
into-the-wild-affiche.jpg Je n'ai pas du tout aimé ce film, ennuyeux, plein de bons sentiments, facile dans le fond et dans la forme. Quand j'aurai le temps j'ajouterai quelques mots.
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Mercredi 23 janvier 2008
l-acte-inconnu-2.jpg

J'ai vu une très jolie pièce hier soir : L'Acte Inconnu de Valère Novarina. La photo ci-dessus a été prise dans la cour des papes à Avignon où la pièce a été créée l'été dernier. J'ai très peu de connaissance ne dramaturgie contemporaine et en dramaturgie tout court. Je donne ici mon impression. 

J'aime le théâtre de l'absurde et le théâtre cosmique, symbolique, de Claudel, je ne pouvais qu'aimer le texte de Valère Novarina. Je suis déçu de n'avoir trouvé sur Internet qu'un court extrait peu représentatif ci-dessous. Dans son ensemble le texte est beaucoup plus coloré, surprenant, drôle.

LE VIVANT MALGRÉ LUI.

Bien prendre garde à déchirer l’espace :
comme la page blanche de l’esprit. Le théâtre
est vide, entre Adam : il sort.

LE BONHOMME NIHIL.

Nous entendons au plafond, au plancher
: frapper la catastrophe du verbe
cogner. Et nous sommes cernés par les
sématophobes.

3. Au loin.

LE VEILLEUR.

Où en est la nuit ?

L’AUTRE VEILLEUR.

Loin. Totale. Profonde. Pas encore dans
sa pleine nocturnité.

LE BONHOMME NIHIL.

Vois-tu quelqu’un dedans ?




l-acte-inconnu.jpg La pièce dure plus de deux heures et on ne s'ennuie pas. Il y a des surprises, des interpellations, des raisonnements abscons et pour autant, parfois, fins sans être lourds. Beaucoup de scènes prêtent à rire mais tout n'est pas drôle. Il y a aussi de l'inquiètude dans ce texte. Le personnage se révolte de devoir mourir face au spectateur tout puissant qui est juge et Dieu ; et ce Dieu dont l'anagramme donne vide... Je suis pressé de prendre le temps de lire la pièce car c'était ennivrant à écouter. J'ai retrouvé, surtout dans le début de la pièce, des modalisations d'Ailleurs d'Henri Michaux. Il est certain que Valère Novarina crée un monde ou plutôt un cirque, si ce n'est un cimetière ou une tombe. Nous entrons dans la tombe de chacun et nous y dînons. Peut-être, c'est quelque chose comme cela que j'ai ressenti.

Valère Novarina est aussi créateur d'oeuvres comme celles-ci :

visite-de-dante----adam.jpg

Visite de Dante à Adam

figures-pauvres.gif
Figures de pauvres

 

Valère Novarina, site très bien fait, agréable, même si on y trouve peu de textes

val--re-novarina.jpg

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Mardi 22 janvier 2008

la-guerre-selon-charlie-wilson.jpg

La Guerre selon Charlie Wilson
fait parti des bonnes surprises. Je m'attendais à un navet, j'y allais pour détendre les neurones (ce que ça finit toujours par faire), et j'ai été à plusieurs occasions saisi. Tout commence par un étalage des vanités du monde version Washingtown, par le portrait d'un député alcoolique, pas très sérieux, l'inverse du bon père de famille à la mode aujourd'hui de l'autre côté de l'Atlantique. Et on se rend compte très vite que ce comique est plutôt intelligent, censé, sensible, bon. Son trip c'est de se faire des communistes. Ces derniers installent des champs de mines partout en Afhganistan en prenant soin de joindre des jouets pour les enfants.

J'ai été particulièrement troublé quand dans le film des enfants sans bras interviennent non pas comme acteur mais comme enfants sans bras. Ils ne sont pas des illustrations, ils ne sont pas des figurations, ils ne font pas parti du décor, ils sont des enfants sans bras. On ne leur a pas demandé de "jouer". Je sais que cela tient peut-être du procédé, mais cela est efficace.

Les américains ont secrètement versé 500 000 000 de dollars pour abattre des hélicos. Ils ont réussi. Le film regrète qu'ils n'aient pas voulu verser  1 000 000 de dollars en plus pour reconstruire des écoles. Vous connaissez la suite.

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Lundi 21 janvier 2008

logoradiofrance.gifJ'ai participé ce soir à un forum organisé par Radio France au cinéma UGC de Lille. C'était une émotion de voir là des noms bien connus dont les visages étaient eux presque toujours inconnus. Il y avait en particulier Jean-Paul Cluzel, président de Radio France, David Kessler, directeur de France Culture et Patrick Roger, directeur de France Info, ainsi que tous les autres directeurs des radios du groupe : FIP, France Musique, France Inter, France Bleu, le Mouv.

Il s'agissait évidemment d'une opération de relation publique. La salle était pleine avec des petits cadeaux et un film en prime, les questions convenues,les réponses encore plus. Cependant ce n'était pas désagréable d'avoir l'impression de faire parti d'une espèce de famille dont les centres d'intérêts sont souvent proche d'une idée qu'on se fait de la vie de tous les jours car la radio accompagnent souvent notre quotidien intime et révèlent qui on est. Ce n'est pas anodin d'écouter une radio du service public, et ce n'est pas anodin d'écouter la radio plutôt que de regarder la télévision. Cela reflète notre manière d'être à l'écoute du monde, par un biais à la fois problématique mais aussi à d'autres égards convenu.

J'écoute, depuis que je suis célibataire, presqu'exclusivement France Inter,  souvent par tranche de quarts d'heures. Il n'y a que le dimanche matin, quand je fais du ménage, que je suis attentif à une ou deux émissions à la suite. France Inter est le type de radio qui vous donne l'impression de ne pas perdre votre temps quand vous faîtes quelque chose qui semble inutile. Puisque je lis sans musique j'écoute très peu de musique. France Culture me barbe relativement vite. J'associe quand même ce divertissement à une détente. France Info je l'écoute seulement quand je ne parviens pas à dormir.

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Lundi 21 janvier 2008
Il est très émouvant de lire un recueil de poésies qui n'a été édité qu'à mille cinq cents exemplaires, surtout quand ce receuil a été composé à la veille du décès du poète, quand l'écriture rejoint si intimement la vie comme si ce n'était déjà pas le cas permanent. Il s'agit de Psaume de silence de Raphaële George.

rapha--le-george.jpg



A vrai dire je n'ai pas été sensible à cette écriture sans cesse dans l'aphorisme. C'est un peu lourd. Cependant la sérénité du dimanche combiné au silence de cette après-midi m'a fait goûter à la sensibilité de la poétesse.

J'ai retenu quelques extraits :

[...] ce qui ne produit aucun bruit n'a pas d'existence. p. 20

Il suffirait que toute mon énergie (confinat la rêverie à la plume) se laisse écrire pour qu'il existe entre moi et le personnage une vraie séparation possible. p. 25

Je suis dans cette illusion que les mots sont une partie vivante de ma chair. p.30

Rêver le monde juste au moment de la jetée deu regard. p.34

Confusion de tous nos silences, par où notre identité est dite. "La morale sera née parce que nous n'aurons pas tenu à parler : conne si cela était inutile." Ne pas parler c'était seulement témoigner, malgré nous, pour la peur. p. 38

Par ailleurs lire dans cette collection est un véritable régal : la qualité du papier, couper les tranches avec une lame dont c'est l'unique vocation depuis que nous recevons si peu de lettres, la couleur, l'odeur... vous aurez compris que j'ai un rapport au livre très biologique, charnel, sensuel.

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Samedi 19 janvier 2008
couple-de-dressage.jpghans-peter-et-edward.jpg
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Samedi 19 janvier 2008
death-sentence.jpg

J'ai complètement adhéré à ce film de James Wax : Death Sentence. Le film est très violent. Il est d'autant plus violent que les sacages sont prémédités, normaux au sens où ils sont une suite logique, au sens où la mort apportera pour le héros un mieux être à la hauteur de sa douleur. Il s'agit d'un père qui venge sa famille, qui trouve le repos de l'âme en détruisant ceux qui l'ont détruit. 

C'est à mon avis une limite du cinéma de vouloir énoncer des règles morales. Pour le dire autrement je trouve que c'est très hasardeux de vouloir lire dans le récit d'une histoire projetée sur écran une ligne morale. On peut effectivement se dire après avoir vu le film que la vengence c'est pas bien. Je goûte davantage au rythme, à l'esthétique, à la réalisation, aux techniques "narratives", tellement judicieuses dans ce film. Une lecture "éthique" est d'emblée plus lourde, hasardeuse. C'est une séance pendant laquelle mon coeur a battu très vite.
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Vendredi 18 janvier 2008
Andreas_Helgstrand_and_Matine.jpg
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Vendredi 18 janvier 2008
nord-pas-de-calais.jpg
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Vendredi 18 janvier 2008
macbookair.jpg
Voici le nouveau Mac : Macbook Air. De quoi rêver et saliver.
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Vendredi 18 janvier 2008

313TJHVABXL__AA240_.jpgJe suis allé au théâtre voir une représentation du texte de Louis Wolfson : Le Schizo et les langues à La Rose des vents de Villeneuve d'Ascq.
Pendant une bonne heure une personne schizophrène nous livre son intériorité déchirée. 
J'ai particulièrement bien aimé le jeu du seul acteur qui débite une logghorée fascinante. 

Je reprends les mots de Sylvie Reteuna, metteur en scène : [...] on retrouve dans ce texte cette imagination née de l'impuissance à se conformer dont parle Henri Michaux à propos des productions de certains "malades" et qui fait de ces oeuvres des machines de guerre contre l'ordre établi, le pouvoir, qu'il soit politique, familial ou linguistique, autant que l'écho - souvent tragique, mais parfois aussi plein d'une jubilante ironie - d'une angoisse universelle.

leschizoetleslangues.jpg

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Mercredi 16 janvier 2008
le-tueur.jpgAujourd'hui on peut tout acheter, comme si l'achat permettait de contrôler sa vie. Un homme paie un tueur pour mettre fin à sa vie. Le tueur ne le sait pas. Scénario banal, mise en scène aussi, réalisation parfois réussie. Malgré tout j'aimé car je ne vais pas au cinéma pour gouter à la perfection formelle. Si un film m'entraîne je suis content et je passe un bon moment. C'était le cas.
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Mardi 15 janvier 2008

J'ai pris l'habitude d'aller au cinéma très régulièrement. Presque tous les soirs. Voici les trois derniers films que je suis allé voir et que j'ai diversement apprécié.

dante.jpgCommençons par le plus nul : Dante. Ce qui m'a attiré là c'est Lambert Wilson. J'ai toujours eu un petit faible pour ce cavalier, élégant... qui surjoue toujours... Cependant le film est très nul, ennuyeux, et pas une seconde on entre dans l'histoire. J'ai fait l'effort de rester jusqu'au bout. Quand même un mot sur l'histoire : des criminels intergalactiques se retrouvent dans une prison près de la planète Dante. Des psychiatres corrompus (vous en connaissez qui ne le soient pas ?) font des expériences. Heureusement il y a Lambert Wilson. Malheureusement il pleureniche du début à la fin du film. C'est lourd, on y croit pas, on n'a pas envi d'y croire. L'esthétique aurait pu sauver le vaisseau mais la faiblesse des moyens rendaient la chose surranée. 

je-suis-une-l--gende.jpg

J'ai passé un bon moment avec Je suis une légende.  Il fallait bien que ça arrive un jour : à force de guérir les maladies un virus est devenu résistant et a décimé toute la planète. Le virus est très sympathique car il provoque une rage incroyable. Les hommes sont des chiens, genre rotweiler, qui ne supportent pas la lumière. Il y a quelques survivants infectés qui rendent la vie difficile à Will Smith. Vous l'avez compris, Will Smith est une légende, ou du moins le devient. Pourquoi ? Devinez ! Cinq secondes devraient suffir. Il va trouver un vaccin et ainsi la vie va renaître sur terre : au revoir New-York, bonjour le jardin d'Eden. 
Le problème de ce film c'est qu'on avait deviné la fin juste d'après l'affiche. L'atout c'est que ça marche quand même. J'ai eu super peur. J'ai fermé les yeux. Je me suis agrippé à mon voisin. J'ai planté mes ongles dans ces bras. Il m'en veut encore. Lui, il n'a même pas eu peur qu'il dit. Bref... un bon divertissement.








rendition.jpg
Et enfin le meilleur film de ma semaine de cinéma : Détention secrète (Rendition). Même si l'affiche ne présage rien de bon : Washington, les gentils, les méchants, même si c'est un peu ça, un moralisme à bon compte, il demeure que ce film se hausse un peu au-dessus de la moyenne.
Brièvement l'histoire : un homme est suspecté d'avoir donné des renseignements pour un groupe terroriste en Egypte. Les USA le renvoie donc, de manière secrète, au Caire, où il est torturé. Ainsi la problématique est posée : comment un état démocratique peut-il cautionner la torture ? 
Le film n'arrête pas de faire des allers-retours entre Washington et une ville type du bassin méditéranéen. Les figurations dépassent les topoïs habituels. On aime ce moyen-orient, plein de couleurs, l'arabe est joliment mis en valeur, les sentiments orientaux sont nobles face à ce que nous présentons comme notre "civilisation". 
C'est un thrillre qui fonctionne bien.

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Samedi 12 janvier 2008
---la-crois--e-des-chemins.jpg

C'est typiquement le genre de film que je n'aime pas. Pas une seconde je n'adhère à l'histoire. Je ne vois pas des personnages je vois des personnes. Il y a eu quand même des "plans" que j'ai aimés : cette ambiance qui rassemble ce qu'il a de plus beau dans les esthétiques, ce que l'on appelle aujourd'hui le disign ; des jolis bureaux avec des canapés années trente qui croisent des meubles américains année soixante et des vitraux d'un monastère britanique. J'aurais aimé vivre dans cet univers, malheureusement je n'ai pas réussi à m'y projeter.
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Jeudi 10 janvier 2008

Portraitadorno3.jpg

Je découvre par hasard ce compositeur-philosophe-sociologue de l'école de Frankfort. J'aime les hasards. Mes plus grandes découvertes esthétiques, philosophiques, littéraires je les ai faites parce que j'ai aimé la couleur d'une couverture dans une vitrine. C'est souvent ce que l'on ne cherche pas qui est le plus édifiant, le plus agréable, le plus pérène dans nos vies. Je me régale d'avance de la prochaine lecture de Minima Moralia. Je me suis arrêté sur ce livre parce que le nom "Adorno" m'est apparu complètement "romantique", neuf.

adorno-minima.jpg

Parmi les concepts sur lesquels se replia la morale bourgeoise après la dissolution de ses normes religieuses et la formalisation de ses normes autonomes, celui de l'authenticité occupe la première place.
(p.209, choisie au hasard). 

C'est typiquement une lecture qui me prendra plusieurs semaines. La philosophie a besoin de s'inscrire dans notre temps quotidien pour être digérée.

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Jeudi 10 janvier 2008

undefined J'ai commis une petite erreur à propos de ce livre (voir plus bas). Je l'ai finalement lu et j'ai été déçu. Pas un instant je ne suis entré dans l'histoire. Au niveau de l'écriture c'est contemporain, et c'est peut-être ce qui sauve le livre. Pour ce qui est de la mimésis c'est plutôt décevant. Rien d'autre à dire.

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